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Ciste ladanifère, l'un des bois odorants

Les bois odorants (partie 2): les essences résineuses et les baumes

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Se tenir debout comme un arbre 

Pour les taoïstes, l’homme a toute  sa place dans l’univers, infini petit dans l’infini grand. Il doit vivre en harmonie avec la nature. L’enseignement des Sages chinois précise que faire comme la nature signifie tendre à la jeunesse éternelle puisque la nature est aussi belle et jeune à chaque nouvelle année. Dans la pratique du Qi Gong, prendre la posture de l’arbre est ainsi une invite à redécouvrir l’enracinement qui est en chacun de nous et le besoin d’élévation spirituelle.
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Huile essentielle d'agarwood

L’huile essentielle précieuse d’Agarwood

Quand les Bois des Dieux tombent dans les mains des hommes

 

L’utilisation de l’encens des bois odorants d’aloès ou d’agar par les Égyptiens remonte à 3 000 ans. Le commerce de l’encens a constitué la première route de négoces, bien avant la route de la soie. Les moines bouddhistes, les Arabes utilisaient l’encens pour leurs rituels religieux. L’un de ces arbres, le bois d’Agar dont on tire l’huile essentielle d’Agarwood, est communément appelé pour cette raison le « Bois des Dieux ».
Enfin dès le XIVème siècle, les Japonais de la haute société possédaient de précieuses boîtes à encens en laque qui servaient de jeu de reconnaissance des encens issus de différents bois odorants de la péninsule indochinoise : c’est l’art des encens ou le Kôdô.

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Brueghel: adoration des mages

Huiles essentielles et les Fêtes de la Lumière: 3.L’Epiphanie

L’épiphanie comme « manifestation », en grec, de Dieu aux mages.
Matthieu ne nous dit rien sur les mages. Ainsi le récit ne précise pas qu’ils sont trois. C’est parce qu’ils offrent l’or, l’encens et la myrrhe que la tradition populaire en déduit qu’ils sont… trois. Trois qui représentent la trinité, trois pour tous les peuples de la terre, trois à différents âges de la vie.

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Hatchepsout sur la route de l'Encens

La route de l’Encens et de la Myrrhe (partie 2)

L’Encens et le poète

On raconte qu’à la fin de sa vie, renonçant à la vie mondaine, Bashô se retire dans un monastère près d’Osaka. Il y plante un bananier, un bashô, il cesse peu à peu de s’alimenter et brûle de l’Encens. À l’image de sa poésie, ses derniers instants sont faits de détachement. De l’extrême attention à la nature suscitée par les fumées d’Encens naîtra un dernier haïku au bord du vide comme une intuition soudaine.
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